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Les Amis d’Analix Forever

février 14, 2020

42) Merci à Robert Matta de soutenir globalement les projets d’Analix Forever, notamment en lien avec « Art &Prison », et aussi d’avoir complété sa magnifique collection de photographies avec des oeuvres uniques comme cette Vanité sublime de Mat Collishaw

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© Mat Collishaw

Visite de l’exposition mounir fatmi par Art Now ! et Barbara Polla

février 13, 2020

C’était il y a quelques jours : Art Now ! by Frédéric Elkaïm et Barbara Polla donnaient une visite de l’exposition KEEPING FAITH, KEEPING DRAWING de mounir fatmi à Chêne-Bourg.
La visite est à voir ou revoir, ci-dessous !

Exposition jusqu’au 6 mars, du mercredi au vendredi de 13h à 17h30 ou sur rendez-vous

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Elle & Lui font parler d’eux !

février 8, 2020

Aujourd’hui, Maïa Mazaurette dans Le Temps : « […] C’est un enjeu de pouvoir. En tant qu’homme, si tu regardes un autre homme, tu es vu comme homosexuel; en tant que femme, comme nymphomane. Il y a du travail à faire des deux côtés: que les femmes se donnent la permission de s’intéresser aux corps des hommes et les hommes celle de s’emparer des outils de séduction. Parce que ça marchera.»

Alors, en attendant le vernissage du 11 février de l’exposition Elle & Lui à la Galerie Analix Forever de Chêne-Bourg pour commencer le travail, un peu de lecture grâce à notre ami Jean-Paul Gavard-Perret et au journal Le Temps.

Bonne lecture et à mardi, dès 18h !

« libres » : Finissage au CACY ce dimanche avec SHOUT !

février 7, 2020

Finissage au CACY : Brunch dès 11h15 en présence des curatrices et des artistes
Pour s’inscrire, cliquez ici !
13h15 : Violaine Lochu : performance SHOUT ! pour quatre vocalistes : la plasticienne française Violaine Lochu, lauréate du prix Aware 2018, utilise ses cordes vocales et celles de ses vocalises comme les pinceaux de ses tableaux vivants qui nous parlent du monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être. Avec SHOUT ! Violaine Lochu explore ce qu’est un cri de révolte. Est-ce un point de condensation du viscéral et du politique ? Quel(s) chemin(s) la voix emprunte-elle, du cri individuel brut à l’expression collective d’une colère, d’une indignation, d’une revendication ?
Le cri, arme sans blessure — comme la poésie.

Violaine Lochu copie

Pour en savoir plus sur l’exposition « libres » :
RTS, Une exposition montre comment supporter la prison grâce à l’art

KEEPING FAITH, KEEPING DRAWING : suite et jamais fin

février 6, 2020

L’exposition de Mounir Fatmi se poursuit à ANALIX FOREVER, prolongation jusqu’au 6 mars, avec de nouvelles oeuvres, un nouvel accrochage, et cette vidéo extraordinaire que Mimiko Türkkan a réalisée pendant sa résidence à l’Atelier AMI.

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Non sans oublier l’ironie de fatmi, quand les philosophes de l’amour, de Platon à Levinas, partagent un Schweppes aux saveurs d’agrume… comme un écho à l’exposition « Elle & Lui » à découvrir en parallèle à l’Atelier AMI.

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En présence des artistes

février 5, 2020

Le mardi 11 février : vernissage Elle & Lui, Maïa MAZAURETTE & Guillaume VARONE, à ANALIX FOREVER à Chêne-Bourg, 10 rue du Gothard, dès 18h

Alors que les photographies de Guillaume Varone ont déjà été montrés à Analix Forever, notamment dans l’exposition « Début ! ». Et dans « L’herbe entre les pavés — et les roses dans les phallus » , la première exposition de la nouvelle galerie à Chêne-Bourg, les oeuvres de Maïa Mazaurette sont exposées pour la première fois à Genève, après avoir été montrées à Paris.

« Après son expo­si­tion col­lec­tive en 2012 inti­tu­lée « Beau­ti­ful Penis » (à la gale­rie Nuke de Paris), Bar­bara Polla pré­sente la pre­mière expo­si­tion des oeuvres sur papier de Maïa Mazau­rette à Paris et à Genève. Les oeuvres ne sont nul­le­ment une illus­tra­tion des livres qu’elle publie en 2020.
La créa­trice tra­vaille depuis deux ans, dans l’intimité, dans la dis­cré­tion, avec plu­sieurs modèles mas­cu­lins pour offrir une vision ”aca­dé­mique et témé­raire, esthé­tique et amou­reuse, enga­gée et volup­tueuse, dans la veine d’une grande pein­ture de nus intem­po­relle, tra­ver­sant allè­gre­ment siècles et mil­lé­naires” (Bar­bara Pollla).

L’artiste répond ainsi à la ques­tion de sa gale­riste : pour­quoi les femmes ne représentent-elles pas l’organe sexuel mas­cu­lin en gloire ? Mais subli­mer le phal­lus mas­cu­lin n’est pour elle en rien se faire le sup­pôt du patriar­cat. C’est mon­trer à sa main que l’homme est dési­rable et qu’il peut lui aussi être objet ou sujet de fan­tasme dans une vision, ouverte, joyeuse.
Réa­li­sées dans le cadre intime de son appar­te­ment de New York, Maïa Mazau­rette montre pour la pre­mière fois ses oeuvres dans le cadre intime de l’appartement de Bar­bara Polla à Paris, avant qu’elles ne soient pré­sen­tées à la gale­rie Ana­lix Fore­ver à Genève. La “Prin­cesse” ici est moins l’artiste que le phal­lus en écho à Constan­tin Bran­cusi qui bap­ti­sait ses somp­tueux phal­lus Prin­cesse X. »

(Jean-Paul Gavard-Perret, lelittéraire.com)

Princesse !
© Maïa Mazaurette

Lire les articles de Jean-Paul Gavard-Perret aussi ici et ici

Éva Magyarósi à l’Institut hongrois de Paris, vernissage ce soir à 19h

janvier 30, 2020

Eva

INVITATION
L’Institut hongrois vous prie de lui faire l’honneur
d’assister au vernissage de l’exposition

ÉVA MAGYARÓSI
BEAU COMME LA RENCONTRE FORTUITE DU RÉEL ET DU CONTE DES FÉES…

le jeudi 30 janvier à 19h
à l’Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Discours inaugural prononcé par
Barbara Polla, galeriste

Éva Magyarósi est une artiste multimédia basée à Budapest. Diplômée du département d’animation de l’Université d’art et design Moholy-Nagy (2000-2005), elle est saluée en 2018 par le grand prix hongrois UniCredit. La même année, elle représente la Hongrie à la Biennale de Kochi-Muzaris. Elle s’exprime au travers de la création d’installations, d’œuvres photographiques, du dessin, de l’écriture de nouvelles et de la vidéo. L’art vidéo est certainement son moyen d’expression le plus remarquable, car il combine toute sa palette de techniques de production. Les vidéos sont systématiquement accompagnées des dessins qui les ont fait naître. Ceux-ci sont tantôt présentés de manière isolée, tantôt réunis dans des collages. Ses œuvres peuvent être perçues comme des récits personnels, suspendus entre onirisme et réalisme, fortement marqués par le surréalisme. Outre l’aspect introspectif qui caractérise son travail, sa vie privée et sa famille, tant ses aînés que ses enfants, forment l’essence même de son inspiration et influencent la manière dont elle observe le monde.

Plus d’informations :
Éva Magyarósi à l’Institut Hongrois de Paris

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