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Dernier jour pour découvrir le travail de Mimiko @P/CAS

novembre 11, 2019

Mimiko Türkkan @ P/CAS jusqu’à demain

novembre 10, 2019

Off Paris Photo : Solo By Mimiko Türkkan, Face-To-Face With Bodies

novembre 7, 2019

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Off Paris Photo : Solo show
Gözde Mimiko Türkkan

Corps-à-corps avec les corps

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Vernissage Jeudi 7 novembre à partir de 18h
Vendredi 8 novembre : 12h-20h
Samedi, dimanche, lundi 9-10-11 Novembre : 11h-19h
118, Rue de Rivoli, 75001 Paris
Paris Photo OFF

L’entreprise photographique de Gözde Mimiko Türkkan (Turquie, 1984) s’articule autour de deux préoccupations majeures. Donner, d’une part, une image au soi, au moi profond, à travers l’autoportrait, un autoportrait qui entend éviter autant que faire se peut la caricature narcissique, le trop d’estime de soi mis dans l’image. Interroger ce faisant, d’autre part, la question du genre, celui de l’artiste comme sujet féminin, celui aussi de femmes ou d’hommes que cette photographe originaire d’Istanbul, aussi curieuse qu’audacieuse, approche de près et dont elle adopte occasionnellement les pratiques : danseuses nues de clubs pour hommes, boxeurs asiatiques ou encore sa propre grand-mère, à laquelle Türkkan a consacré des centaines de portraits.

Pour lire le texte en entier, merci de cliquer ici

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« Interrogée sur ma pratique, je ne me lasse de citer le photographe japonais Araki qui dit : “Eh bien, c’est un métier délicat. Après tout, vous trahissez les gens en appuyant sur le déclencheur. Vous le faites vraiment. Ce n’est pas tout, mais c’est un aspect du travail du photographe.”

Entretien paru dans la revue Point Contemporain / hors-série Curiosités Contemporaines #2 en octobre 2019.

Gözde Mimiko Türkkan, born in Turkey in 1984, has built a body of photographic work structured around two major ideas. First, creating an image of her inner self through the self-portrait, making self-portraits that aim to avoid being narcissistic caricatures of herself, to avoid too much amour propre in the image; and second, exploring the gender issue, in relation to herself and to the women and men she photographs, from pole dancers in a strip club and Asian boxers — whose activity this curious, brave Istanbul native sometimes even adopts — to her own grandmother, whom Türkkan has photographed hundreds of times.

To read more, please click here.

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Contact and information, please reach barbara.s.polla(a)gmail.com

November @ Analix Forever : ONGOING & UPCOMING

octobre 31, 2019

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ONGOING

THE BEGINNING OF HOPE
Solo Robert Montgomery

Gallery Analix Forever & Garden
10 rue du Gothard, Chêne-Bourg, Suisse

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HARMONIE INCONNUE – Au miroir de la Grèce

Dimitris Dimitriadis, Pavlos Nikolakopoulos & Marios Fournaris

Video works by Andreas Angelidakis, Marina Gioti, Charalambos Margaritis, Raymundo
Dominique Fiat Gallery
16, rue des Coutures Saint-Gervais, 75003 Paris

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UPCOMING

ART ET PRESSE, LIBRES ÉCHANGES, event
October 31, 5-9 pm, guided visits of the exhibition ; cocktail

6pm conversation between Guillaume de Sardes (curator) and Ali Kazma (artist)
Château de Penthes, Chemin de l’Impératrice 18, 1292 Pregny-Chambésy, Switzerland

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P/CAS #19 – PARIS PHOTO OFF
Solo Mimiko Türkkan

November 7 – 11 ; Opening November 7, 6 – 10 pm
118 Rue de Rivoli, 75001

In the presence of the artist

Gözde Mimiko Türkkan, as a result of her generation (she was twenty years old in 2004) as well as of her excellent grasp of the history of photography (she studied at the Central Saint Martins College of Art and Design in London), is highly aware of what might be considered the dismal failure of the intimate image — its trivialization, its commercialization, the damaging symbolic disconnect its embodies with the gray areas of our private life, seen and re-seen. How to proceed, then, if the photographic project is about reveal the self in a private place, in the most secret moments of our lives, moments that belong only to us, moments that allegedly should never be shared? Türkkan’s solution is subtle, and it undoubtedly ensures interest in, and the permanence of, her photographic art: to focus on documentary images that are embodied, playing off a subjectivity that is thoughtful and not only expressionistic. Not refusing subjectification, asserting a point of view, taking a position through her images — so many responses that are undoubtedly good ones. Whether Gözde Mimiko Türkkan is questioning the woman she is, or illustrating what women are today and how human relationships work, starting with female-male relationships as stereotyped as they are too strongly “gendered,” this young Turkish photographer does so not with the heart but with her head, by combining imagery and consciousness, visuality and thought. The photographic art of Gözde Mimiko Türkkan is not only the story of a body and of an era, it is also a cosa mentale, “a matter of the mind.” (Paul Ardenne, 2019 ; translation Laurie Hurwitz).

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« LIBRES » : OPENING

Stefan Banz, Moumen Bouchala, Céline Cadaureille, Orianne Castel, Muriel Décaillet, Sylvie Fleury, Patrick Gilliéron Lopreno, Christian Gonzenbach, Joanna Hadjithomas & Khalil Joreige, Valérie Horwitz, Abdul Rahman Katanani, Ali Kazma, Robert Montgomery, Napo, Pavlos Nikolakopoulos, Giovanni Battista Piranesi, Jhafis Quintero, Klavdij Sluban, Nikolaos Staphopoulos, Jackie Sumell, Laure Tixier

Curators : Karine Tissot & Barbara Polla
November 23, 5pm
CACY, Place Pestalozzi, Yverdon-les-Bains, Switzerland

« LIBRES » : LES MOTS DE L’INCARCÉRATION
Reading / screening by Frank Smith

November 28, 7pm
Théâtre de la Tournelle, Orbe, Switzerland

KEEPING FAITH, KEEPING DRAWING
Solo mounir fatmi

Opening November 30
Exhibition December 2019 – January 2020
Gallery Analix Forever
10 rue du Gothard, Chêne-Bourg, Suisse

 

ELSEWHERE

MY BODY REMEMBERS
Film by Lee Yanor, featuring Ruth Amarante

Performance, November 5 – 6
UNDERGROUND, Tony Cragg Foundation, Wuppertal, Germany

ABDUL RAHMAN KATANANI : OPENING SOLO

November 8, 6 pm
Saleh Barakat Gallery, Clémenceau, Beirut

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Envers et contre tout

octobre 18, 2019

Pour accéder au PDF de Paris Capitale (Anne Kerner) cliquer ici


 

DANS LE PANIER D’ARTPRESS : R. PETTIBON ET R. LABASTIE

RAYMOND PETTIBON, GALERIE ZWIRNER, PARIS, ET RACHEL LABASTIE, GALERIE ANALIX (GENÈVE), GALERISTES, CARREAU DU TEMPLE, PARIS, 18-20 OCTOBRE 2019.

Suite de notre série, artpress remplit encore son panier : en galerie, chez David Zwirner, tout juste installé à Paris, et à Galeristes.


On m’a demandé de choisir une œuvre que je pourrais acheter en cette semaine d’inaugurations, j’en ai sélectionné deux. Bien sûr, il s’agit de tomber amoureux, et non d’envisager un investissement.

Mercredi soir a ouvert, à Paris, la galerie parisienne de David Zwirner, le galeriste new-yorkais. Il s’est installé dans les anciens locaux de ce qui fut la galerie du très respecté Yvon Lambert, puis la VNH Gallery. Le lieu était bondé. Sûrement beaucoup de gens de la mode, attirés par les paillettes. Ils savaient que Zwirner est quelqu’un d’important, mais ils n’avaient peut-être jamais entendu parler de Raymond Pettibon, dont les dessins ornaient, du sol au plafond, les murs de cette nouvelle adresse. Tout juste savaient-ils encore peut-être que Pettibon avait autrefois réalisé des pochettes de disques pour Sonic Youth ou Black Flag. Or, Pettibon est un immense artiste, sa rétrospective au New Museum de New York, il y a trois ans, le montrait. Ici, on trouvait notamment des dessins de surfeurs que j’aurais bien emportés avec moi. Autant je parviens à reconnaître les vagues représentées dans les dessins de Robert Longo, savoir s’il s’agit de Teahupoo (Tahiti) ou de Pipeline (Hawaii), autant celles de Pettibon m’apparaissent davantage comme des fantasmes, une métaphore de l’adversité de la vie.

Au salon Galeristes, je suis tombé en arrêt devant un triptyque de Rachel Labastie sur le stand de la galerie Analix, laquelle consacrait l’intégralité de son espace à l’artiste pour un solo show. Labastie a réalisé ces nouvelles œuvres en terre après avoir visité la grotte de Lourdes. Elles sont faites d’une argile que l’artiste fabrique et qui ne sèche pas. Elle rejoue ici le retable religieux, et l’œuvre conserve le souvenir de cette paroi rocheuse devenue lisse à force d’être caressée par des mains pieuses. La terre garde la trace d’un calice ayant contenu un sang sacré. Dans d’autres tableautins, la terre s’ouvre sur un trou qui évoque autant des stigmates qu’une vulve. Ou bien l’artiste a imprimé des gravures après avoir frappé une plaque de cuivre avec une hache.

Richard Leydier

Les Amis de Analix Forever

octobre 17, 2019

45) Merci à Mia Rigo pour son incroyable passion de l’art et des fêtes — et surtout pour celle dédiée à Proust et la Contemporéanité !

Et pour son soutien aux artistes femmes, aux plus magnifiques d’entre elles, telle Rachel Labastie

octobre 16, 2019

44) Merci à Didier Beaumelle et Denis Croisat

Qui ont partagé dès le début ma passion pour le thème « Art et Prison » : en témoignent ces deux oeuvres, une pelote de la prison Saint-Anne en Avignon de Jean-Michel Pancin, délicatement conservée sous cloche, et l’un des sublimes « Last meal on death row » de Mat Collishaw. Merci !

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