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POUR PARLER à la Maison de la Poésie

avril 11, 2019

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Simultanément au vernissage de l’exposition MOVING WOMEN

Samedi 13 avril à 19h, le Festival Raccord(s) vous invite à la Maison de la Poésie pour une lecture performée de Frank Smith et Julien Serve suite à la sortie de leur recueil POUR PARLER.
Maison de la Poésie
157 rue Saint-Martin, Paris 75003

L’ouvrage est une expérience de co-errance entre, d’une part, un ensemble de cent quinze sonnets de Frank Smith, qui tentent de creuser des brèches au sein des phénomènes de langue en interrogeant l’expérience de la signification, de la représentation mais aussi du savoir, de l’attente ainsi que le fait de voir, de dire ou encore de parler, et d’autre part, plusieurs centaine de dessins de Julien Serve, injectés dans les textes eux-mêmes. Faire commun ensemble.

Cette série de collusion entre les textes de Frank Smith et les dessins de Julien Serve est née sous l’impulsion de Barbara Polla. Elle a fait l’objet d’une exposition à la Galerie Analix Forever, à Genève, du 10 octobre au 12 décembre 2015.

Pour vous procurer POUR PARLER paru aux Éditions Créaphis, cliquer ici.

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MOVING WOMEN @Danysz Gallery

avril 9, 2019

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OPENING APRIL 13 – 7 pm
Until May 16
Group show curated by Barbara Polla

Danysz Gallery
78 rue Amelot, 75011 Paris

Women in motion, moving women, women who are in motion, impressive, inspiring. Or how women are represented in artists’ videos and films today, in 2019: self-assured for the most part, but also hesitant, expressing varying degrees of confidence and of existential doubt, as Laurent Fiévet explains in relation to his series Whistle. MOVING WOMEN brings together international artists: female, male, established or emerging, and non-hierarchical women figures in their utter complexity and diversity. Whether this diversity is inter-individual or intercultural, the focus on MOVING WOMEN implicitly takes women’s history into account, and adopts a perspective that is thoughtful, even loving, rather than critical. When artists’ creativity joins that of women and their capacity to create themselves, they are “set in motion” more than ever.

A great deal of diversity can be witnessed in this selection of works, from the proud freedom of Natalia (Yapci Ramos) to the moving fight against fate represented by Mario Rizzi in Al Inthitar; from physical toughness (Dana Hoey, Fighters) to the total sweetness of the mother-child relationship (Clare Langan), and from bearers of memory to bearers of light (Shaun Gladwell, Lee Yanor). Whether standing or in immersion, of tomorrow or of yesterday, these women are all “Fucking Beautiful” – according to the title of a previous exhibition, « Video only, women only, » at the Danysz gallery. And because video is the most contemporary art form, images are constantly in motion, just like “Moving Women”.

Erwin Olaf‘s iconic work Moving Portraits takes a particularly tender look at women’s ability to generate emotion / e-motion. Each female model in this moving photographic series made in Shanghai comes to life and turns to whomever looks at her: « Love me, look at me… ». A desire that seemingly remains deeply feminine. But in reality, it is first and foremost, deeply human.
Love me!

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Femmes en mouvement, femmes émouvantes – ou comment aujourd’hui, en 2019, les femmes sont représentées dans les vidéos et les films d’artistes. Femmes pour l’essentiel sûres d’elles-mêmes, mais parfois aussi hésitantes, manifestant différents degrés d’affirmation face à l’existence, comme l’écrit Laurent Fiévet à propos des femmes de la série Whistle. L’exposition réunit des artistes internationaux, artistes femmes, artistes hommes, confirmé.e.s ou encore émergent.e.s, et des figures de femmes variées, non hiérarchisées, considérées dans leur absolue complexité et leurs diversités. Que ces diversités soient interindividuelles ou interculturelles, le regard porté sur les MOVING WOMEN, par les artistes sélectionné.e.s, tient compte, implicitement, de l’histoire des femmes, et se veut admiratif plus que critique, voire amoureux. La créativité des artistes rejoint alors celle des femmes, quand elles se créent elles-mêmes, en mouvement plus que jamais.

Une diversité qui va de la liberté arrogante de Natalia (Yapci Ramos), à la prise de responsabilité face au destin que représente Mario Rizzi dans Al Inthitar, de la force physique (Dana Hoey, Fighters) à la douceur absolue de la relation mère-fille (Clare Langan), des porteuses de mémoire aux porteuses de lumière (Shaun Gladwell, Lee Yanor). Qu’elles soient femmes debout ou femmes en immersion, femmes de demain ou femmes d’hier, elles sont toutes « Fucking Beautiful », selon le titre d’une précédente exposition « video only, women only » à la galerie Danysz. Parce que la vidéo est la forme artistique la plus contemporaine. En mouvement, constamment, comme les « Moving Women ».

L’œuvre iconique d’Erwin Olaf, intitulée Moving Portraits, porte un regard particulièrement tendre sur la capacité des femmes à générer l’émotion – e-motion. Chaque modèle féminin de cette série photographique émouvante, réalisée à Shanghai, s’anime à tour de rôle et s’adresse à qui la regarde. « Aime-moi, regarde-moi… ». Ce désir-là reste encore et toujours profondément féminin. Ou plutôt, en réalité, profondément humain.
Aime-moi !

Pour télécharger le dossier de presse, cliquer ici

Et pour en savoir plus sur l’exposition, rendez vous sur info-culture, que-faire-à-Paris, murmurofart.

Violaine Lochu au Centre d’Art Contemporain à Genève

avril 9, 2019


Ce soir à 19h
Centre d’Art Contemporain Genève
Rue des Vieux-Grenadiers 10, 1205 Genève

Après avoir réalisé plusieurs performances à Genève en 2017, invitée alors par Analix Forever, Violaine Lochu est de retour, au Centre d’Art Contemporain cette fois-ci, ce soir à 19h, au Cinéma Dynamo, dans le cadre de la programmation Mondes Parlés, conçue par Carla Demierre et Anne le Troter. Dans Vestiges de Roncevaux, Violaine Lochu fait subir à la Chanson de Roland, «monument» de la langue française, une série d’altérations linguistiques, «ruine» littéralement le texte dans un temps archéologique accéléré. Érosion, fragmentation, sédimentation : ces phénomènes appliqués au langage se déclinent en chuchotements, silences, bruits, chants interrompus. Le poème est donné à entendre sous une autre forme, un autre relief, des aspérités nouvelles, qui laissent entrevoir sa splendeur passée. Dans une vision quasi romantique, le vestige est envisagé ici comme une re-création du langage.

Pour en savoir plus sur Violaine Lochu, cliquer ici.

Pour en savoir plus sur les Mondes Parlés : cliquer ici.

Hommage à Léonard de Vinci au Château du Rivau

avril 8, 2019

Au château du Rivau, Patricia Laignau réinvente année après année les liens entre le classicisme et l’art contemporain. Cette année, son Hommage à Léonard de Vinci est conçu comme une « mise en curiosité » des multiples talents et travaux de Léonard de Vinci et l’exposition est consacrée au regard porté par les artistes d’aujourd’hui sur l’oeuvre de Vinci et l’héritage de la Renaissances. Les artistes contemporains s’approprient ainsi une à une les multiples facettes de l’oeuvre du grand maître : de l’autoportrait au portrait féminin, des machines extraordinaires au drapé, de l’anatomie à la peinture d’histoire, du codex au paysage.

Parmi les artistes conviés : Pierre Ardouvin, Adel Abdessemed, Delphine Balley, Katia Bourdarel, Catherine Bret-Brownstone, ChangKi Chung, Céline Cleron, Nicolas Darrot, Laurent Fiévet, Laurent Grasso, Christian Hidaka, Ange Lecia, Wolfe von Lenkiewicz, Fabien Merelle, Jean-Luc Moerman, ORLAN, PANAMARENKO, Laurent Perbos, Antoine Roegiers, Daniel Schlier, Andres Serrano & Jean-Luc Verna. L’exposition met aussi en lumière les échanges amorcés vers 1500 entre l’Italie et la France et perpétués de nos jours par les travaux des artistes italiennes Antonella Bussanich, Alessandra Capodacqua, Giulia Andreani et Alessandra Ragionieri.

Le très beau catalogue s’ouvre sur un poème de Barbara Polla, hommage aux liens aussi forts qu’inattendus entre les artistes de l’exposition et Leonard de Vinci :

JANET BIGGS & YAPCI RAMOS: CONNECTIONS IN MONTEVIDEO

mars 27, 2019

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Opening Wednesday, March 27 – 7 pm
EAC´s (Montevideo, Uruguay) thirty-third season opens with the duo show CONNECTIONS

Connectivity is a cult of our time: among people, in international relationships, on social media, between humans and the natural environment. But connectivity also faces many challenges, from global tendencies towards exclusion to widening gaps between social classes and countries, border closures and the persistence of individualism.
Contemporary art, by nature contextual and concerned with the present, recurrently addresses global connectivity. This is indeed the path chosen by Janet Biggs and Yapci Ramos: both artists willingly explore universes that are a priori mismatched, but using distinctly different approaches: analytical and meditative for Biggs, organic and embodied for Ramos.
Biggs’ videos are altogether documentary, analytical and esthetic. The artist’s images bring together situations that at first do not seem connected, indicating that our complex reality cannot be reduced to a single essence. Ramos’ works, in contrast, come from an extreme sensitivity that leads the artist to connect as much with her own body and the natural world as with those of friends and strangers, and their open confessions about existence and intimacy.
Why bring these two artists, these two women, together? Their art, while based on investigation and witnessing, is essentially about links and connections. They share an acute sense of our relationship to the world; they approach humanity with an angle wider than gender alone, indicating that as human beings, our life, our body, our actions and contradictions cannot be relegated solely to gender identity; they themselves are interconnected subjects in a world in constant evolution. Their connectivity, beyond concept, becomes for them a way to transcend their lives.
Cumulatively Biggs’ and Ramos’ works can be seen as a “multi-connection,” summoning multiple aspects of contemporary reality, including subject, nature, desire, sublime, submission, vulgarity, sharing… never isolated from one another. Connections as an exhibition promotes the active and demonstrative principle of communication: each work, in addition to its own theme, reflects on and stimulates others. Each specific work functions for itself, and enriches and prolongs the artistic offerings beyond the cell of the former prison occupied by the EAC. The key term here is fluidity. Moreover, the two curators, Barbara Polla and Paul Ardenne, synergize their efforts to magnify this fluidity, both within the exhibition space and by reaching out to the world.

To know more, click here.

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La conectividad es un culto a nuestro tiempo: entre las personas, en las relaciones internacionales, en las redes sociales, entre los seres humanos y el entorno natural. Pero la conectividad también enfrenta muchos desafíos, desde las tendencias globales hacia la exclusión hasta la ampliación de la brecha entre las clases sociales y los países, el cierre de fronteras y la persistencia del individualismo.
El arte contemporáneo, por naturaleza contextual y basado en el presente, aborda en for- ma recurrente la conectividad global. Este es el camino elegido por Janet Biggs y Yapci Ramos, ambas artistas exploran universos que a priori no coinciden y utilizan enfoques claramente diferentes: analíticos y meditativos en el caso de Biggs, orgánicos y arraigados en el cuerpo para Ramos.
Los videos de Biggs son al mismo tiempo documentales, analíticos y estéticos. Las imágenes de la artista reúnen situaciones que en principio no parecen estar conectadas, indican- do que nuestra realidad compleja no puede reducirse a una sola esencia. Las obras de Ramos, en contraste, provienen de una extrema sensibilidad que lleva a la artista a conectarse tanto con su propio cuerpo y el mundo natural, como con los de amigos o extraños y sus confesiones abiertas sobre la existencia y la intimidad.
¿Por qué reunir a estas dos artistas, a estas dos mujeres juntas? Su arte, aunque se basa en la investigación y el testimonio, se trata esencialmente de enlaces y conexiones. Comparten un agudo sentido sobre nuestra relación con el mundo; se acercan a la humanidad con un amplio ángulo, más allá del género, indicando que los seres humanos, nuestra vida, nuestro cuerpo, nuestras acciones y contradicciones, no pueden ser relegados únicamente a la identidad de género; ellas mismas son sujetos interconectados en un mundo en constante evolución. Su conectividad, más allá de lo con ceptual, se transforma para ellas en un modo de trascender sus propias vidas.
En conjunto, las obras de Biggs y Ramos pueden ser vistas como una “conexión múltiple”, reuniendo múltiples aspectos de la realidad contemporánea, incluidos el sujeto, la naturaleza, el deseo, lo sublime, la sumisión, la vulgaridad, el compartir… nunca aislados unos de otros. Connections (Conexiones), como exposición, promueve el principio activo y demostrativo de la comunicación: cada obra además de su propio tema, refleja y estimula varios más. Cada obra específica funciona por sí misma, pero también se enriquece y prolonga con las otras propuestas artísticas más allá de cada celda de la antigua cárcel ocupada por el EAC. El término clave aquí es fluidez. Más aún, los dos curadores, Barbara Polla y Paul Ardenne, sinergizan sus esfuerzos para potenciar esa fluidez, tanto dentro del espacio de la exposición como para hacerla llegar al mundo.

Para saber más, click aquí.

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“I, the Other and the Big Other”

mars 22, 2019

The exhibition features the works of 20 artists, with among others mounir fatmi, Ali Kazma & Jhafis Quintero, from Agah Uğur‘s precious collection that are produced through the male and female images in various continents, cultures and times through the 2000’s.

The title of the exhibition refers to the French psychoanalyst and philosopher Jacques Lacan’s statement. “I, the Other and the Big Other”, which are the concepts Lacan has created, exist between the conscious and the subconscious which are constructed and constantly reproduced within Imaginary and Symbolic processes, as fragmented forms. However, or for this very reason, “I” (the subject) experiences an illusion of a structural wholeness in Lacan’s theories. As Lacan indicates, the main purpose of psychoanalysis is not to fix the “I”s non-existing wholeness but to provide it, and to make the subject realize its structural condition. According to Lacan, I (the subject) is always assuming the existence of ‘an other’. In order to sustain the existence of “I”, there is the need for “the mirror stage” which gives the child the opportunity to see him/herself as the other. In the mirror or in concrete incarnations of “the Other” (parents, siblings, other children etc.), (and which creates the illusion of the wholeness of a reflected body); “the Other” is the foundation of the “I” in the imaginary level. As Lacan suggested, this fundamental “Other”, is the “small Other”. On the other hand, the “Big Other” is the embodiment of the symbolical order itself. It is not a side, but a total of the determinants of the presentation that exists within the symbolical order mingled with inconsistencies. “The Big Other” is the position where we see ourselves as who we really desire to be.“The Big Other” is also assumed to be a whole, but since it is fragmented and formed around a structural absence, it is the area where desire forms. This area is the order which represents the wholeness of the symbolical order for the subject such as the State, God, Law etc.

Although the performances of male and female artists in the videos are all produced in different continents, cultures, times and spaces, this exhibition claims that these performances include some sort of a mutuality or contrast, a conservation or a discussion. The ideological and conceptual contexts of the videos encourage the audience to examine and decode the male and female identities within the present social, political and economic order.

To know more, click here.

Voyage around my Room with Maro Michalakakos

mars 21, 2019

With Sophia Al Maria, Theodoros Chiotis, Dora Economou, Philomena Epps, Jeanne Graff, Juliana Huxtable, Dimitris Ioannou, Sharon Kivland, Sylvere Lotringer, Jonas Mekas, Maro Michalakakos, Eva Stefani, Amalia Ulman, Kostis Velonis

Curated by: Kika Kyriakakou

Until May 2, 2019
Athens Municipality Art Center, Vas. Sofias, Freedom Park, Greece

The particular exhibition embarks from Virginia Woolf’s legendary essay “A Room of One’s Own”, written in 1926, and its relevance to newly introduced sociological and political concepts like digital feminism and the #metoo movement. The room (ma chambre), personal space as described in Xavier de Maistre’s classic book « Voyage Autour de Ma Chambre » (1794), where the title derives from, as well as concepts such as privacy, autonomy and self-expression are key points of reference to the exhibition works created by international contemporary artists and writers. The exhibition attempts to initiate a new discourse on the notion of room and personal space in continuation to the discussion that originated in classic essays and works of literature.

Athens World Book Capital 2018 City of Athens, of which major donor is Stavros Niarchos Foundation, organizes the group exhibition “Voyage around my Room” in partnership with the City of Athens Cultural, Sport & Youth Organization (OPANDA).

The exhibition will be accompanied by an educational program, reading nights and the presentation of a limited edition publication (Greek and English) with original texts from
Sam Albatros, Jeanne Graff, Philomena Epps,  Dimitra Ioannou, Antony Katsouris, Sharon Kivland, Kika Kyriakakou, Sylvere Lotringer, Antonia Marsh, Εfterpi Mitsi, Maria F. Dolores, Theodoros Chiotis on April 17.

To know more, click here.

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