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Gianluigi Maria Masucci à Paréidolie

août 29, 2018

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phosphènes

Gianluigi Maria Masucci

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Samedi 1er Septembre à 11h & Dimanche 2 Septembre à 14h

Performance proposée par ANALIX FOREVER, à l’invitation de PARÉIDOLIE
(J1 23 quai de Joliette, Marseille)

Encre, papier, corps, livres, mains, flux.
phosphènes, du grec phos et phanie, la lumière qui paraît, qui émerge…
Durée : trois heures.

« Regarder l’autre dans les yeux
comme une caverne obscure
attendre que scintille
la mise en mouvement
l’oscillation entre énergie et mouvement
entre l’encre et le papier
l’eau coule comme l’encre
en cercles concentriques
traverse mon corps et
s’échoue sur le papier »

Gianluigi Maria Masucci

Paroles d’artiste : « La direction des yeux, l’orientation des pointes des pinceaux, la trajectoire du corps dans l’espace : ce sont quelques-uns des éléments de base à travers lesquels je crée une relation osmotique entre le dessin et le contexte. Une recherche constante, qui traverse de multiples champs, se perpétue comme l’écoulement de l’eau ; une géographie intérieure ; une sémantique liquide. Le flux de signes – encre sur papier – est le résultat du partage des différentes dynamiques, y compris l’action des personnes présentes dans l’espace, dont l’attention est captée par les formes visibles et invisibles des interactions qui se jouent dans le contexte de la performance. J’agis comme intermédiaire entre le support et l’environnement, comme un diapason capable de catalyser les états et les images produites dans l’ensemble de la zone concernée. »

« Ma recherche se développe au travers de pratiques de travail quotidiennes qui partent de l’observation d’un sujet et qui sont dirigées, dans un second temps, vers la création d’un univers de signes multimédias qui dérive à la fois des matériaux collectés à partir du réel – l’archive – et de mon corps – le vécu. La spécificité de mon travail trouve son origine dans l’étude du mouvement des corps, mouvement rendu en un flux continu de matériaux (encres, émail, graphite). Je crée ainsi un dialogue entre le lieu de la recherche, le corps et l’espace de travail et crée un laboratoire expérimental continu et fluide de perception, de mémoire et de création. »

En savoir plus, ici
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# 6 : [Extra]terrestre(s) – Julien Serve à la Cabane Georgina

août 28, 2018

# 6 : [Extra]terrestre(s)

« Mon vaisseau te mènera sur un nuage ».

Depuis 22 ans, la Cabane Georgina explore avec curiosité les univers des artistes. De nombreuses planètes ont été approchées, beaucoup restent encore non identifiées. Des amorces de rencontres avec la diversité des formes de vies créatives se tissent. Une cartographie de ces pérégrinations et des échanges doucement se dessine. Des pionniers ont rejoint les étoiles, d’autres persévèrent ou rattrapent à peine la saga.

Aujourd’hui, les œuvres collectées et les expériences partagées démultiplient les fenêtres de téléportation et les contacts vers l’intimité d’autres mondes. Voyage dans le temps et l’espace, voyage sidéral ou au centre de l’atome,  voyage intérieur ou dans l’énigme de l’autre, sont autant de défis de métissage.

Nouvelle mission : [Extra]terrestre(s). La station d’observation interstellaire « Cabane Georgina » se met en branle. Autour, fidèle, une flottille de petits bâtiments s’apprête à s’engager dans l’aventure.

Les équipages et cargaisons sont improbables, mais le cœur est à l’ouvrage. Leur objectif : inconnu. L’étendue de la recherche : infinie. Les moyens pour y parvenir : sommaires. La méthode : intuitive et empirique. Une centaine d’artisans complices se préparent. Chacun étant un [Extra]terrestre(s) pour lui-même et pour son voisin, le chapitre ouvert, des épisodes s’y glisseront à l’envie.

Au final, un alignement favorable de planètes pourrait autoriser l’accueil de réfugiés extraterrestres. Capter les vibrations de l’univers est à portée de main. Lançons un S.0.S. ?

Jérémy Chabaud

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HOW TO FALL WITH GRACE

août 24, 2018

Until September 2, 2018
“Arisvi” Club, Kaloni, Lesvos island, Greece
11.00―14.00 & 19.00―22.00
Free Entrance

K-Gold Temporary Gallery presents the anniversary exhibition “How to Fall with Grace”, curated by Nicolas Vamvouklis, on the occasion of its fifth continuous year of activities in Lesvos.

The functions of celebrating constitute the core of the exhibition and are examined as a complex field of balance and conflict on an individual as well as a collective level. The selected artworks, as components of a party’s narration, are showcased like a stage set based on the preparation, the event itself and its aftermath. They explore the notions of expectation, collective consumption, offering, entertainment, exaggeration and release.

Octavio Paz argues that “our poverty can be measured by the number and grandiosity of our folk celebrations”. The moment of climax upends order and leads to overstepping the limits by carelessly eating and drinking (known from historical sources are the meals of Lucullus in Lesvos, whose name is synonymous with lavishness and indulgence) while ends up being an opportunity for change and rebirth.

Celebrations are very special events, unpredictable on how they unfold. They affirm life as human struggle to feel, to break loose, to create, to shine in the darkness of the night. Society in the feast is communing with itself. Everyone takes part in it and gets lost in its whirl.

PARTICIPATING ARTISTS
Zoe WilliamsLucy Orta + Jorge Orta Studio OrtaNana Sachini, Grace Wales Bonner and Harley Victoria WeirYorgos MaraziotisAlice MannValinia SvoronouCole LuSerapisDan StockholmGreta AlfaroAnastasia MinaAlvaro DepritJacopo Miliani and Antonietta Federici Miliani, Pavlos NikolakopoulosKarim El MaktafiVasilis Papageorgiouand Pierre Magendie | KTC – KammerTanz Coop.

PUBLIC PROGRAM
Until September 2, 20.30—22.00 | Screenings at the vitrine of the Library of Kaloni

To know more, click here

Andreas Angelidakis, shortlisted for the NAM JUNE PAIK award

août 22, 2018

The Kunststiftung NRW foundation in Germany has revealed its shortlist for the 2018 Nam June Paik Award, which is given out every other year to an artist working with moving images and new technology. The nominees are Andreas Angelidakis, Melanie Bonajo, Antoine Catala, Hanne Lippard, and Sondra Perry. This year, the Westfälischer Kunstverein has been selected as the institution that will present a group show of all five nominees this fall—with a winner to be announced in November.

In a statement, Ursula Sinnreich, the secretary general of the Kunststiftung NRW, said that the award is meant to “take a sounding of the current status quo in the world of contemporary media art”—a topic that’s taken on new significance in “an era in which the fusion of digital and real, physical worlds continues apace.”

The selection committee for the award included Kristina Scepanski, the director of the Westfälischer Kunstverein; Hanne Mugaas, the director of the Kunsthall Stavanger; and Anne-Claire Schmitz, the director of La Loge in Brussels. Past winners have included Lawrence Abu Hamdan (2016), Camille Henrot (2014), and Cevdet Erek (2012).

To know more about Nam June Paik, click here

/ and to know more about Angelidakis’ collaboration with Analix Forever, click here

SUMMERTIME IN PARADISE

juillet 24, 2018
Analix Forever, le blog, part en vacances. Retour le 23 août. La galerie reste ouverte. MOVING ART. Vous voulez la clé du paradis ? Demandez à barbara.polla(@)gmail.com
Pendant tout l’été, à Szentendre, RECONSTRUCTING EDEN vous attend. L’Eden, le paradis, toujours perdu ? N’existe-t-il que dans la perte ? La reconstruction d’un Eden, par l’art, est-elle possible ?

En savoir plus, ici

Les Veilleuses de Marie Hendriks au Remor

juillet 20, 2018

Les Veilleuses de Marie Hendriks habitent l’espace du Remor à Genève (3 place du Cirque, 1204). Ces oeuvres évoquent par leur titre la petite lumière placé à côté du lit de nos enfant pour les rassurer durant la nuit, le temps ou l’on abandonne son esprit aux rêves. Ici cette lumière bienveillante à pris la forme même d’un enfant, comme un changement dans l’ordre des choses. Ces veilleuses, avec leurs masques couleur sang, dégagent quelque chose de paisiblement inquiétant.

Terre nomade

juillet 19, 2018
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