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How the Light Gets In by Janet Biggs

juillet 18, 2019

Special preview tonight of Janet Biggs’ new multi-media performance featuring cyborg drummer Jason Barnes, marathon runner Brian Reynolds, music technologist, Richard Savery, singer/dancer Mary Esther Carter, and violinist Earl Maneein @Theater at New Museum, 235 Bowery, New York, NY

Support for this performance was generously provided in part by Nokia Bell Labs Experiments in Art and Technology program, Baryn Futa, John Simon Geggenheim Foundation, CONNERSMITH Gallery, Cristin Tierney Gallery, Nina del Rio, Aaron Cohen, Maciek Shejbal and Hyphen Hub.

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Herbes folles et roses trémières tout l’été à Analix Forever Moving Art

juillet 16, 2019

Les expositions « L’Herbe entre les pavés (et les roses dans les phallus) », « 50 nuances de bleu » et « Les Gens de Chêne-Bourg » sont ouvertes au 10 rue du Gothard, 1225 Chêne-Bourg tout l’été le Mercredi et Jeudi de 14 à 19h et sur RV (barbara.s.polla(at)gmail.com)

La vidéo de Mimiko Türkkan ci dessous illustre en 3 minutes et 56 secondes 3 de jours de vernissages, trois jours de fête, d’échanges, de lectures, de performances, de champagne et de poésie… Merci Mimiko d’être venue tout exprès d’Istanbul pour être avec nous et immortaliser ces trois premiers jours des 28 prochaines années !

 


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L’herbe pousse entre les pavés mais en échappe. Insignifiante elle est essentielle. Elle reste le vivant face à la violence. Bref elle demeure symbole d’existence et qu’importe qu’elle soit « mauvaise » ou non. Quant aux roses dans le phallus Celine Cadaureille rappelle combien elles appartiennent au cycle féminin de toutes renaissances.

Par leurs photos, broderies, etc, les divers artistes proposent des images où la capacité à devenir humain existe toujours à travers des poussières de lumière, des haleines de charbons ardents qui s’inscrivent en faux contre les espaces d’ombre. Tout devient de l’ordre d’un organisme là où flotte dans l’air cet intervalle entre l’être et le non être. Existe une suite d’apparition à travers l’ombre de la lumière qui en l’aire de divers lieux absorbe et retient au sein d’apparitions voire de fantômes qui flottent dans l’atmosphère.

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Nous nous éloignons ainsi de ce qui est censé se passer en paroles pleines des vertus.  Mais à l’inverse tout fleurit au grand jour et avec humour loin de ce qui souvent est confit de ces bassesses. Celles-ci peuvent faire les délices nocturnes mais  à la lumière du soleil elles n’apparaissent plus que comme honte et saleté. Filles non fardées les œuvres choisies avec intelligence et finesse par Barbara Polla mélangent le haut, le bas mais sans appeler de leurs voeux la souillure ni la chasteté. Bien au contraire. Et tout prend un caractère subtil et merveilleux.

Jean-Paul Gavard-Perret

 

Gianluigi Maria Masucci – Punto Magnetico per l’arte contemporanea

juillet 15, 2019

 

VIDEO FOREVER 41 : *SPOTLIGHT ON ANIMATION*

juillet 9, 2019

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SKETCHPAD – Vernissage demain @Topographie de l’Art

juillet 2, 2019

Cette exposition, consacrée à la vidéo d’art et d’animation et au dessin qui les préfigure, découle d’un double amour. Amour pour la vidéo, amour pour le dessin. Depuis plusieurs années, Barbara Polla propose des expositions de vidéos à Topographie de l’Art, et y a présenté plusieurs séances de VIDEO FOREVER. Quant au dessin, il est l’un des piliers des expositions présentées dans ce lieu magique, dans le cadre d’ « imagetexte » notamment. Suivant cette filière, l’exposition comprendra aussi bien des dessins (tels ceux de mounir fatmi et de Miltos Manetas), que des vidéos (Andreas Angelidakis, Yves Netzhammer, Joachim Olender) et même les deux ensemble (Ayce Kartal, Eva Magyarosi, Charalambos Margaritis, Julien Serve). Amours conjointes, donc, pour le mouvement, les combinaisons et les équilibres dynamiques. Un équilibre instable, ici, entre images apparemment fixes (les dessins), qui reflètent le désir de figer, à travers et grâce à la main de l’artiste, une situation, un moment, un sentiment fugaces, et les images animées (vidéos) qui reproduisent le phénomène des flux qui régissent l’ensemble de notre environnement. Le titre de l’exposition, Sktechpad, se réfère à l’utilisation de l’ordinateur pour « animer ». Mais l’ « animation », comprise comme le fait de donner mouvement et vie à l’image par un artifice, précède évidemment les premiers balbutiements informatiques. Le fameux « Théâtre optique » d’Emile Reynaud remonte notamment à 1892 ! Quant au désir et à la joie de « faire illusion », ils sont, eux, immémoriaux. Sketchpad (aka Robot Draftsman) est un programme informatique révolutionnaire, crée en 1963 par Ivan Sutherland, un logiciel pionnier des HCI (Human-Computer nteractions), ancêtre des programmes d’aide au design, pionnier des « computer graphics ». Mais Sketchpad est aussi l’esquisse – sketch – et le bloc-notes – pad. Un monde de tentatives. Le sous-titre de SKETCHPAD, quand nos enfants seront adultes, indique la volonté de l’exposition de s’adresser également aux enfants qui pourront, en la traversant, reconnaitre des signes, des éléments de vocabulaire narratifs qu’ils trouvent dans leurs propres histoires. Le rapport qu’un enfant entretient avec ses sens est davantage teinté de croyances que celui de l’adulte et de ce fait la dimension que prennent les choses, la mise en lumière et la présence de la machinerie (révélant des trucages visibles ou non) sont appréhendées de manière plus aiguë par les enfants. À la fois ludique et réponse à ce besoin irrépressible de métamorphose si cher à l’être humain dès et surtout dans son plus jeune âge, l’animation construit une facticité, une fausse cohérence qui influe sur la perception du spectateur, tout en intégrant l’émotion. « Moving images » : porteuses d’émotion. Mais quand nos enfants seront adultes se réfère aussi à la réalité du mouvement des créations elles-mêmes et à notre conscience que l’évolution des technologies est telle que le champ de créativité de l’animation est d’une ouverture vertigineuse, alors même que certains artistes continuent de dessiner patiemment des centaines d ‘ images pour créer une minute de vie en vidéo.

Les enfants apprécieront tout particulièrement le workshop proposé par Charalambos Margaritis, le 10 juillet, et « quand ils seront adultes », ils viendront, le même 10 juillet, à 19h, pour un VIDEO FOREVER spécifiquement consacré à l’animation (animé par Paul Ardenne, Nicolas Etchenagucia et Barbara Polla).

Plus d’informations, ici

Rachel Labastie à La Petite Escalère

juin 28, 2019

INVITATION

Rachel Labastie à La Petite Escalère

Vernissage | En présence de l’artiste
La Petite Escalère | Samedi 29 juin 2019
17h30-19h


La Petite Escalère est un jardin de sculptures créé dans les années 1970 par le marchand d’art et collectionneur français Paul Haim.

À l’occasion des portes ouvertes de La Petite Escalère, nous avons le grand plaisir de vous inviter à fêter avec nous les deux œuvres imaginées cette année pour le jardin par l’artiste Rachel Labastie : une sculpture en marbre Marquina noir, Venus (2019) et une intervention éphémère in situ en terre crue, Sans titre (2019).

Inscription nécessaire à contact@lpe-jardin.org.

« Venus, c’est l’amorce d’un corps de femme hissée sur la pointe des pieds, naissant d’une flaque de pierre. J’ai travaillé avec un marbre noir de Bilbao, habituellement réservé à l’architecture, dont j’ai cherché à utiliser les multiples caractéristiques. J’ai joué avec les différents états de surface de la pierre : brut — comme ce corps inachevé, incomplet, laissé à l’imagination du regardeur —, satinée ou brillante — comme l’eau qui reflète les jambes mais aussi le jardin à l’entour.

Alors que la matérialité du marbre tire la déesse vers la terre, sa posture évoque la légèreté, le désir de s’envoler, d’échapper à sa condition terrestre. Placée à La Petite Escalère à proximité de 
La danse de Bourdelle et de son imposant Grand Adam, la Vénus noire dialogue ou confronte sa condition avec la leur. »

Rachel Labastie

Rachel Labastie, Vénus, marbre noir, 2019

Antoine Bourdarelle (1861-1929), Le grand Adam

Rachel Labastie, sculpture, argile crue, 7 m 50, (2019)

Dan Graham, Pavilion for Pisces (2017)

Dana Hoey Presents

juin 27, 2019
Petzel


Dana Hoey, Alicia and Navajo Blanket, 2019, Lightbox, 20 x 65 inches, (Detail).

DANA HOEY
Dana Hoey Presents

June 27 – August 2, 2019
Opening Reception: Thursday, June 27th, 5–8pm
456 West 18th Street

Petzel Gallery is pleased to announce Dana Hoey Presents, a para fictional exhibition conceptualized, produced and directed by Hoey, in which the artist will show her own photographic work, the performance and sculpture work of Marcela Torres, and a live ladies Muay Thai fight night that will take place in a 20’ x 20’ boxing ring installed inside the gallery. The show, which challenges and confronts preconceived ideas and realities of feminism, combat, violence, self defense and the martial arts, will be on view from June 27 until August 2 at the gallery’s Chelsea location and will feature an opening night performance by Torres.

“During the run of Dana Hoey Presents, my role will be that of Svengali,” Hoey says. “Although I make work as a single subjective, expressive artist, I prefer to emphasize my position as a participant in a larger social construct.”

For her own work, Hoey will present Ghost Stories, highly subjective, surreal lightbox collages, made from images shot by Hoey, and a logo designed by David Knowles, which will recur elsewhere in the show. The people featured in these photographs will also be presented in a separate room as poster-style portraits featuring their names and occupations. In the labeled posters Hoey’s aim is to surface the power dynamic of portraiture, particularly as it relates to a white artist taking the image of non-white people. Hoey will also present a 14’ tall stop-action photograph of the great boxing World Champion Alicia “Slick” Ashley shadowboxing. Ashley, a fighter as seasoned and skilled as Mohammed Ali, holds 3 Guinness World records and many World Titles, yet she remains unknown to most Americans.

“I invited Marcela Torres to be in this show because her work intersects with mine in dynamic ways,” Hoey explains. “She is first and foremost a performance artist who directly visualizes and attacks the currents of power acting on her queer brown body.” Torres works with fight training devices (speed bags, heavy bags), that have been mic’ed and the sound amplified and remixed. For Dana Hoey Presents Torres will present Agentic Mode, a 40 minute performance that employs audial soundscapes, martial arts movement and spoken word to contemplate contemporary violence as a lived war zone. The instruments she uses for the performance and the recorded sound will live on in the heart of the show after the live performance.

Exhibition programs include:

Thursday, July 11

Violence and Victimhood, a panel discussion moderated by Dana Hoey, featuring Nona Faustine Simmons, Emma Sulkowicz and Sarah Schulman. This panel is intended to frame the question of violence and historical, personal and cultural victimhood from viewpoints other than Hoey’s.

Friday, July 12

Ladies Muay Thai Fight Night, emceed by artist JJ Chan and featuring 5 amateur fights. Doors open at 7pm and entrance is free and open to the public although space is limited.

Thursday July 18

Multi-disciplinary Fight Clinic, taught by Tang Soo Do World Title holder Jo-Anne Falanga. Clinic is open to all levels including beginner, and all styles are also welcome.

Dana Hoey is a feminist artist working in photography, video and social practice. She most recently exhibited Five Rings at the Detroit Museum of Contemporary Art, which featured self-defense classes for young women from the Police Athletic League and the local community. Three books are available on her work: The Phantom Sex, with essay by Johanna Burton; Experiments in Primitive Living, with essay by Maurice Berger; and Profane Waste, in collaboration with the writer Gretchen Rubin. Her persistent interests are conflict and the possibility of political art.

Marcela Torres brings into action performance, objects, workshops, and sound installations that investigate the interpellation of our diaspora.

Petzel Gallery is located at 456 West 18th Street New York, NY 10011. Gallery hours: please note that the gallery will be open on Friday, June 28th and Saturday, June 29th from 10:00 AM – 6:00 PM.  Thereafter, our summer hours begin Monday, July 8th, and we are open from Monday to Friday from 10:00 AM – 6:00 PM. For press inquires, please contact Ricky Lee at ricky@petzel.com, or call (212) 680-9467.

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