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« libres » : Finissage au CACY ce dimanche avec SHOUT !

février 7, 2020

Finissage au CACY : Brunch dès 11h15 en présence des curatrices et des artistes
Pour s’inscrire, cliquez ici !
13h15 : Violaine Lochu : performance SHOUT ! pour quatre vocalistes : la plasticienne française Violaine Lochu, lauréate du prix Aware 2018, utilise ses cordes vocales et celles de ses vocalises comme les pinceaux de ses tableaux vivants qui nous parlent du monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être. Avec SHOUT ! Violaine Lochu explore ce qu’est un cri de révolte. Est-ce un point de condensation du viscéral et du politique ? Quel(s) chemin(s) la voix emprunte-elle, du cri individuel brut à l’expression collective d’une colère, d’une indignation, d’une revendication ?
Le cri, arme sans blessure — comme la poésie.

Violaine Lochu copie

Pour en savoir plus sur l’exposition « libres » :
RTS, Une exposition montre comment supporter la prison grâce à l’art

KEEPING FAITH, KEEPING DRAWING : suite et jamais fin

février 6, 2020

L’exposition de Mounir Fatmi se poursuit à ANALIX FOREVER, prolongation jusqu’au 6 mars, avec de nouvelles oeuvres, un nouvel accrochage, et cette vidéo extraordinaire que Mimiko Türkkan a réalisée pendant sa résidence à l’Atelier AMI.

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Non sans oublier l’ironie de fatmi, quand les philosophes de l’amour, de Platon à Levinas, partagent un Schweppes aux saveurs d’agrume… comme un écho à l’exposition « Elle & Lui » à découvrir en parallèle à l’Atelier AMI.

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En présence des artistes

février 5, 2020

Le mardi 11 février : vernissage Elle & Lui, Maïa MAZAURETTE & Guillaume VARONE, à ANALIX FOREVER à Chêne-Bourg, 10 rue du Gothard, dès 18h

Alors que les photographies de Guillaume Varone ont déjà été montrés à Analix Forever, notamment dans l’exposition « Début ! ». Et dans « L’herbe entre les pavés — et les roses dans les phallus » , la première exposition de la nouvelle galerie à Chêne-Bourg, les oeuvres de Maïa Mazaurette sont exposées pour la première fois à Genève, après avoir été montrées à Paris.

« Après son expo­si­tion col­lec­tive en 2012 inti­tu­lée « Beau­ti­ful Penis » (à la gale­rie Nuke de Paris), Bar­bara Polla pré­sente la pre­mière expo­si­tion des oeuvres sur papier de Maïa Mazau­rette à Paris et à Genève. Les oeuvres ne sont nul­le­ment une illus­tra­tion des livres qu’elle publie en 2020.
La créa­trice tra­vaille depuis deux ans, dans l’intimité, dans la dis­cré­tion, avec plu­sieurs modèles mas­cu­lins pour offrir une vision ”aca­dé­mique et témé­raire, esthé­tique et amou­reuse, enga­gée et volup­tueuse, dans la veine d’une grande pein­ture de nus intem­po­relle, tra­ver­sant allè­gre­ment siècles et mil­lé­naires” (Bar­bara Pollla).

L’artiste répond ainsi à la ques­tion de sa gale­riste : pour­quoi les femmes ne représentent-elles pas l’organe sexuel mas­cu­lin en gloire ? Mais subli­mer le phal­lus mas­cu­lin n’est pour elle en rien se faire le sup­pôt du patriar­cat. C’est mon­trer à sa main que l’homme est dési­rable et qu’il peut lui aussi être objet ou sujet de fan­tasme dans une vision, ouverte, joyeuse.
Réa­li­sées dans le cadre intime de son appar­te­ment de New York, Maïa Mazau­rette montre pour la pre­mière fois ses oeuvres dans le cadre intime de l’appartement de Bar­bara Polla à Paris, avant qu’elles ne soient pré­sen­tées à la gale­rie Ana­lix Fore­ver à Genève. La “Prin­cesse” ici est moins l’artiste que le phal­lus en écho à Constan­tin Bran­cusi qui bap­ti­sait ses somp­tueux phal­lus Prin­cesse X. »

(Jean-Paul Gavard-Perret, lelittéraire.com)

Princesse !
© Maïa Mazaurette

Lire les articles de Jean-Paul Gavard-Perret aussi ici et ici

Éva Magyarósi à l’Institut hongrois de Paris, vernissage ce soir à 19h

janvier 30, 2020

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INVITATION
L’Institut hongrois vous prie de lui faire l’honneur
d’assister au vernissage de l’exposition

ÉVA MAGYARÓSI
BEAU COMME LA RENCONTRE FORTUITE DU RÉEL ET DU CONTE DES FÉES…

le jeudi 30 janvier à 19h
à l’Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Discours inaugural prononcé par
Barbara Polla, galeriste

Éva Magyarósi est une artiste multimédia basée à Budapest. Diplômée du département d’animation de l’Université d’art et design Moholy-Nagy (2000-2005), elle est saluée en 2018 par le grand prix hongrois UniCredit. La même année, elle représente la Hongrie à la Biennale de Kochi-Muzaris. Elle s’exprime au travers de la création d’installations, d’œuvres photographiques, du dessin, de l’écriture de nouvelles et de la vidéo. L’art vidéo est certainement son moyen d’expression le plus remarquable, car il combine toute sa palette de techniques de production. Les vidéos sont systématiquement accompagnées des dessins qui les ont fait naître. Ceux-ci sont tantôt présentés de manière isolée, tantôt réunis dans des collages. Ses œuvres peuvent être perçues comme des récits personnels, suspendus entre onirisme et réalisme, fortement marqués par le surréalisme. Outre l’aspect introspectif qui caractérise son travail, sa vie privée et sa famille, tant ses aînés que ses enfants, forment l’essence même de son inspiration et influencent la manière dont elle observe le monde.

Plus d’informations :
Éva Magyarósi à l’Institut Hongrois de Paris

POUR PARLER, Frank Smith et Julien Serve, à Art Genève, samedi à 15h

janvier 29, 2020

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POUR PARLER est une expérience de co-errance entre, d’une part, un ensemble de cent quinze sonnets de Frank Smith, qui tentent de creuser des brèches au sein des phénomènes de langue en interrogeant l’expérience de la signification, de la représentation mais aussi du savoir, de l’attente ainsi que le fait de voir, de dire ou encore de parler, et d’autre part, plusieurs centaine de dessins de Julien Serve, injectés dans les textes eux-mêmes. Faire commun ensemble.

Cette série de collusion entre les textes de Frank Smith et les dessins de Julien Serve est née sous l’impulsion de Barbara Polla. Elle a fait l’objet d’une exposition à la Galerie Analix Forever, à Genève, du 10 octobre au 12 décembre 2015. Oui d’un livre :

POUR PARLER, Frank Smith et Julien Serve, Éditions Créaphis, 2019 et de plusieurs performances, à la Maison de la Poésie à Paris et à la Fondation Michalski pour l’écriture et la littérature en Suisse.

Pour parler est constitué de textes ouverts, irrésolus, exhibant leurs béances, leurs manques, leur incomplétude essentielle, leur incohérence qui est la vérité de la guérilla que la poésie mène contre la langue, contre la pensée établie, contre le monde constitué. Si décrire est aussi énoncer l’impossibilité de la description, si c’est intégrer dans la description les failles, les hésitations et indéterminations, les possibilités entre lesquelles on ne choisit pas, alors la description inclut nécessairement la question, le questionnement, comme elle inclut la négation de ce qui vient d’être affirmé ou de ce qui d’habitude serait affirmé. Décrire révèle un monde irrésolu et chaotique et permet l’établissement du jeu de langage par lequel ce monde devient visible, énonçable, vivable autant qu’invivable, pensable autant qu’impensable, dicible autant que muet. Et c’est la langue elle-même qui, perdant son autorité et son pouvoir, se met à vivre de la vie du langage avec ses puissances indissociables de ses propres limites. Le langage est alors essentiellement compris comme une puissance de ne pas dire, de ne pas nommer, une puissance d’errer, de ne pas être – la contemplation d’un monde tel que nous ne l’avions jamais vu… (Jean-Philippe Cazier)

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Samedi 25 janvier : ART NOW à Analix Forever

janvier 23, 2020

Visite de l’exposition de mounir fatmi avec Barbara Polla et Frédéric Elkaïm.

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La Galerie Analix Forever est ouverte du mercredi au vendredi de 13h à 17h30 et sur RV.

Elena ESEN vous fera volontiers une visite de l’exposition.

Artiste en résidence jusqu’au 1er février : Mimiko TÜRKKAN

Sketch connection – Le Chat Perché

janvier 22, 2020

« Cet hiver, la galerie Analix Forever nous invite à découvrir les dessins de mounir fatmi (toujours en minuscule!). Tel un scanner de l’esprit, les esquisses dévoilent le processus créatif de l’artiste. Une véritable réflexion sur les transmissions neuronales et les liens, chefs d’orchestre de nos pensées.

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© mounir fatmi, White Matter (2019)

Liaisons fructueuses

La pensée est au commencement de toute création. Les idées circulent à travers un réseau de connexions de neurones presque infini. Dans les dessins de mounir fatmi, cette image se mue en véritable fil conducteur. White Matter (2019), une série de six dessins sur papier de verre, nous fait découvrir des coupes de cerveaux parsemés de neurones et d’axones myélinisés. Cette plongée dans le système nerveux central d’un être, constitué de liaisons, nous renvoie aux connexions que tisse l’Homme avec ses semblables. Chaque dessin comporte une large bande noire. Représente-t-elle les barrières mentales que l’on s’érige trop souvent ou symbolise-t-elle plutôt un chemin, une direction? Le choix du support (papier de verre) donne un aspect givré, évoquant aussi la finalisation d’un projet ou d’une création. »

Pour lire l’article entièrement : cliquez-ici

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