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ONGOING & UPCOMING

juin 20, 2019

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ONGOING

GENÈVE

« L’Herbe entre les pavés (et les roses dans les phallus) »
Avec Céline Cadaureille, mounir fatmi, Nikias Imhoof, Guillaume de Sardes, Laure Tixier & Guillaume Varone
10 rue du Gothard, Chêne-Bourg, Suisse

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Jusqu’au 31 Octobre
« Art et Presse – Libres échanges »

Avec Maurizio Cattelan & Pier Paolo Ferrari, Le Corbusier, Richard Dumas, mounir fatmi, John Galliano, Jean-Luc Godard, David Hockney, Ali Kazma, Yves Klein, Angela Marzullo, Joanna Malinowska, Fabio Mauri, Yes Men, Tim Parchikov, Estefania Penafiel Loaiza, Pablo Picasso, Kirsten Pieroth, Michael Roy, Jean-Jacques Schuhl, Julien Serve, Philippe Thomas, Jacques Villeglé, Wang Du.

Musée du Château de Penthes, 1292 Pregny-Chambésy, Suisse

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AILLEURS

SHARING PERAMA
Robert Montgomery à Ciné Perama

Perama, Grèce

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UPCOMING

GENÈVE

Vernissage le 22 Juin à 11h
« Les Gens de Chêne-Bourg »

Exposition personnelle de Régis Figarol à l’occasion des 150 ans de la commune
Point Favre, Avenue François-Adolphe Grison 6, 1225 Chêne-Bourg
Analix Forever, 10 rue du Gothard, 1225 Chêne-Bourg

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Ce projet a été porté et réalisé par le photographe Régis Figarol, grâce au soutien de la Mairie de Chêne-Bourg. Pour réaliser son projet – 150 portraits d’habitants de la commune – l’artiste a bénéficié de la Résidence Atelier AMI, liée à la galerie Analix Forever, au 10 rue du Gothard.Comme l’écrit l’historien de l’art Paul Ardenne, Régis Figarol donne ainsi une image tangible d’une collectivité, d’une communauté, par l’accumulation des portraits — l’expression, peut-être, de l’âme de Chêne-Bourg, un « portrait vérité » de notre commune.

À cette occasion, le Film des Visages
de Frank Smith sera projeté à la galerie Analix Forever.

 

Vernissages le 6 Juillet de 16h à 21h et le 7 Juillet de 12h à 17h
« 50 nuances de bleu – Jacques Boesch »

avec Jacques Coulais et AMI, Maya Kaadan, Maro Michalakakos, Julien Serve, Éric Winarto

Analix Forever, 10 rue du Gothard, 1225 Chêne-Bourg

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PARIS

Vernissage le 3 Juillet de 18h à 21h
« SKETCHPAD (Quand nos enfants seront adultes) »
Avec Andreas Angelidakis, mounir fatmi, Ayce Kartal, Eva Magyarosi, Miltos Manetas, Charalambos Margaritis, Yves Netzhammer, Joachim Olender, Julien Serve
Commissaires : Barbara Polla & Nicolas Etchenagucia
Topographie de l’Art, 15 rue de Thorigny, Paris 75003

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AILLEURS

« Opéra Monde – La quête d’un art total »

Commissaire : Stéphane Ghislain-Roussel
Vernissage le 21 Juin
Et le 29 Juin : Projection DER FLIEGENDE HOLLÄNDER / LE VAISSEAU FANTÔME de Shaun Gladwell
Rencontre échange avec l’artiste à 21h15 – Projection (135′) à 22h30

Parvis, Centre Pompidou Metz, 1 Parvis des Droits de l’Homme, 57020 Metz

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La vidéo entre au château

juin 17, 2019
La vidéo entre au château.

À VOIR

Patricia Laigneau, la châtelaine du Rivau, organise depuis des années en son château de Touraine des expositions d’art contemporain. Pendant l’été 2019, la châtelaine-commissaire propose une exposition consacrée – de près et parfois de plus loin – à Léonard de Vinci : « Hommage à Léonard et à la Renaissance », qui transpose dans l’art contemporain l’héritage du maître mort en Val de Loire il y a cinq cents ans. L’exposition se présente comme un vaste cabinet de curiosités, riche des trésors d’une trentaine d’artistes qui revisitent les œuvres et les idées de Léonard. Les salles du château forment comme une suite de chapitres : l’autoportrait, le portrait féminin, les machines extraordinaires, le drapé, l’anatomie, la peinture d’histoire, le codex, la peinture de paysages, l’Annonciation… Dans cette exposition comme dans la précédente, Patricia Laigneau inclut la vidéo parmi les œuvres qu’elle présente et collectionne. 

Garden of Auras Magyarosi extrait

Eva Magyarosi fut la première artiste sollicitée par Patricia Laigneau pour réaliser une vidéo évocatrice du château. Garden of Auras (2015-2016) est un joyau qui combine les rêves éveillés de la magicienne de l’animation vidéo qu’est Eva Magyarosi avec la beauté du château du Rivau, la délicatesse du dessin de l’artiste avec la douceur des paysages du bord de la Loire, la musique féérique de Mihaly Vig et ce squelette de lierre qui se fond dans les murs séculaires pour bien nous rappeler que les contes de fées n’existent que parce nous sommes tous mortels, dès l’enfance… Les paons du Rivau traversent la cour, leur démarche hésitante d’autant plus hiératique que leurs plumes multicolores se voient dépouillées de toute chair, tandis que la tête de Jeanne d’Arc – qui aurait passé une nuit au Rivau il y a quelques siècles – flotte dans les hautes salles du château.

Dans « Hommage à Léonard et à la Renaissance » on retrouve également, d’Antonella Bussanich, artiste vidéaste et photographe florentine, l’installation vidéo La rivière Adda – méditation sur le temps (2019), une immersion dans les mouvements des eaux de l’Adda à Vaprio, en Lombardie, où Léonard a passé de longs moments à observer et à réaliser ses croquis sur l’eau. Un exercice de perception et de méditation sur l’écoulement du temps et le flux des énergies, qui rappelle celui de l’artiste italien Gianluigi Maria Masucci, qui a passé presque quatre ans à regarder l’eau qui coule à la jonction entre l’Arve et le Rhône à Genève, à l’observer, la photographier, la performer, la filmer, jusqu’à trouver, dans ses flots, comme une nouvelle écriture. Comme le dit l’artiste turc Ali Kazma : « les choses ne se révèlent qu’à celui qui les regarde soigneusement, à celui qui les observe avec patience, engagement, discipline. Elles ne prennent plaisir à révéler leurs secrets qu’à ceux qui les comprennent et qui sont prêts à les recevoir ». L’observation de Léonard de Vinci répondait parfaitement à cette analyse, et c’est vers ce type d’observation aussi qu’Antonella Bussanich nous emmène.

Laurent Fiévet est docteur en études cinématographiques. Sa thèse, soutenue en 2001, était intitulée Miroir de Vénus : présence et fonctions des références picturales dans les films d’Alfred Hitchcock réalisés entre 1954 et 1964. Pendant des années, avec patience et exigence, Fiévet a cherché, analysé, dévoilé la peinture dans les films d’Hitchcock. La peinture de Léonard, entre autres. Une analyse qui a conduit le théoricien à devenir artiste – un artiste qui nourrit son art d’une connaissance encyclopédique du cinéma. Et plutôt que de créer de nouvelles images ex nihilo, Fiévet reprend et utilise les images existantes des films de Hitchcock (et d’autres cinéastes) comme matériau de base pour son propre travail. L’une des caractéristiques des images filmiques est leur linéarité : linéarité dans le déroulement des narrations – même si de nombreux retours dans le temps existent toujours, et linéarité du déroulement des séquences. Fiévet vient bousculer tout cela, comme le font aujourd’hui certains « animateurs » qui, en travaillant directement sur les programmes informatiques, amènent les films à sortir d’eux-mêmes de leur linéarité. Mais Fiévet procède selon sa manière singulière : l’image avance et recule et revient, la même et une autre, et dans ce mouvement de balancier (que l’on trouve aussi dans certains films de mounir fatmi, tel que Beautiful Language) l’image se dénude, se révèle, obsédante et fraiche à la fois. 

Dans States of Grace, le film présenté au Rivau, Laurent Fiévet procède d’une manière très spécifique pour briser la linéarité cinématographique : « le déroulé de States of Grace, selon l’artiste, agit moins par effets d’aller et retours dans le film que par dissémination du contenu de la séquence sur plusieurs montages. C’est cette alternance et reprise des fragments de la séquence hitchcockienne de la première visite de Lisa (Grace Kelly) dans l’appartement de Jeff (James Stewart) au sein de plusieurs unités (les six montages de la série), chacune filtrée par une composition différente de Léonard, qui malmène cette continuité ». Selon Paul-Emmanuel Odin, les surimpressions de States of Grace offrent un dialogue infini entre Léonard de Vinci et Hitchcock : « dans la surimpression, deux images se rencontrent, se frôlent, se caressent, s’agrègent, s’introduisent l’une dans l’autre, l’une prenant parfois le dessus, et inversement, selon des passages tantôt lents, tantôt plus brusques ». À nouveau, on peut établir un parallèle avec la manière de procéder de mounir fatmi qui, notamment dans le film Nada – danse avec les morts, joue abondamment de la surimpression d’images de Goya et de found footage de la Deuxième guerre mondiale. La russe Elena Kovylina est une autre artiste qui a beaucoup travaillé les liens entre vidéo-performances et peinture – sous le titre notamment du « Malentendu » ; pour elle, à l’époque en tout cas (2009), on ne pouvait y voir que deux pratiques parallèles mais non superposables. Le travail de Laurent Fiévet, qui doit autant à la science du cinéma qu’à l’art, s’inscrit donc dans une ligne de recherche globale sur l’image, recherche à la fois rétrospective et prospective, qui emprunte aux maîtres du passé et tente de tracer une ligne de fuite à travers notre présent.

Eva Magyarosi, Antonella Bussanich et Laurent Fiévet, dans le cadre du château du Rivau et de sa collection, font figure de pionniers. Comme si la vidéo, d’art hyper-contemporain souvent incompris encore, voire écarté des collections par des amateurs d’art des plus raffinés pourtant, était désormais classique. Mais il ne fait pas de doute qu’ils seront bientôt rejoints par d’autres virtuoses, puisque les images mouvantes de la vidéo d’art contiennent à la fois le temps et l’espace, le film et la peinture, la narration et l’abstraction, la poésie et la musique, la fluidité du mouvement et l’« arrêt sur image ». Quand de plus le contexte d’exposition est un château (et, pour ce qui concerne Laurent Fiévet, ses anciennes écuries), l’image vidéo règne en majesté, dans son intemporelle contemporanéité et sa diversité. La vidéo inclut désormais même l’opéra, et pas des moindres – à moins que ce ne soit le contraire, l’opéra incluant la vidéo, comme le théâtre. Wagner « mis en scène » par un Bill Viola ou un Shaun Gladwell, cela paraissait encore improbable il y a une décennie. Et pourtant… Shaun Gladwell présente cet été son Fliegende Holländer à Pompidou Metz – un autre « château d’art ». La quête d’un art total ne pouvait ignorer la vidéo. Elle est donc bel et bien entrée au château, pour y prendre une place digne d’elle, et n’en ressortira plus. 

« Hommage à Léonard et à la Renaissance », jusqu’au 3 novembre 2019 au Château du Rivau (Indre-et-Loire) –  https://www.chateaudurivau.com/fr/infos-pratiques.php

Janet Biggs: Overview Effect

juin 6, 2019

Opening tonight @Cristin Tierney Gallery

Janet Biggs’ exhibition is split into two distinct installations: the first, from June 6th through the 30th, will feature the three-channel installation Weighing Life Without a Scale. From July 8th through August 2nd, the gallery will present the single-channel video Seeing Constellations in the Darkness Between Stars. This will be the US debut of both works, which premiered in November 2018 in Tenerife at the Museo de la Naturaleza y el Hombre and the Museo de la Ciencia y el Cosmos.

The term “overview effect” refers to the cognitive shift reported by astronauts who have seen Earth from space. Witnessing the relative smallness of our planet, they feel a stronger connection to the whole of humanity, independent of national boundaries or ideological camps. While drawn to the optimism of this viewpoint, Biggs examines complexities in both the macro and the micro perspectives. Both videos in Overview Effect are from Biggs’ Mars series, which revolves around footage the artist shot while completing a residency at the Mars Desert Research Station (MDRS) in Hicksville, Utah. At the MDRS, international crews of scientists and engineers undergo simulated experiments and training to prepare for colonization of the red planet. Biggs, whose previous expeditions include such far-flung locations as sulfurous volcanoes in Indonesia, Arctic glaciers, acidic salt flats and volcanoes in the Afar Triangle, an underground salt crystal cave in Germany, and the frozen Nepal Himalayas, is no stranger to extremes. With this “journey to Mars,” she furthers her search for hope in some of the most challenging, high-stakes environments known on earth. Although chaos and the threat of extinction are undeniably present in each site, Biggs’ work offers glimpses of beauty, transformation, and otherworldliness—in other words, proof of life.

Weighing Life Without a Scale, screening from June 7th through the 30th, is a resulting project from Biggs’ 2018 Guggenheim Fellowship. It combines images from the Mars Desert Research Station, a Yemeni refugee camp in Djibouti, Ethiopian migrants, observatories in the Canary Islands, and a Rover’s video recording of the planet Mars. Disparate at first glance, each location is linked by the theme of human movement: Ethiopia’s drought pushing out its people; Yemenis escaping war, corruption, famine, and disease; and humanity’s cannibalization of Earth driving the quest to go to Mars. The massive destruction that people have wrought on each other and on the planet is inescapable from scene to scene. Biggs doesn’t neglect this, panning long shots over arid desert and airless camps, but she also does not ignore small opportunities for splendor. As a young girl in the Djibouti camp sings at the end of the video, “Our hope will grow as we grow up and the world will tell our story.”

The second half of the exhibition, July 8th through August 2nd, will feature the video Seeing Constellations in the Darkness Between Stars. It is set to a soundtrack created by Jason Barnes, a drummer fitted with one prosthetic arm with two drumsticks: one that he controls, and one programmed with AI to respond to the other stick’s rhythms. Jason and the AI listen to and build from each other’s strikes, creating an aural backdrop that is collaborative but not strictly manmade. Biggs intersperses shots of Barnes drumming with footage of the Mars Society’s University Rover Challenge, an annual competition in which rover-like robots designed by international teams race to complete a series of tasks. At the apex of the video, just as Barnes’ drumming builds to a crescendo and then stops, one of the robots topples over and tumbles down a hill. The complicated link between man and machine—a nebulous one, with perhaps as many connections as there are heavenly bodies between stars—is most evident here, when Barnes is sitting quietly sans prosthesis and the robot’s human team are running down the rocky slopes to right the vehicle. Similar to Weighing Life Without a Scale, it underscores that even when focused on something as complicated as climate change or as far away as outer space, Biggs’ perpetual subject is the human element.

To know more, click here

Abdul Rahman Katanani, entre Paris et Marseille

mai 27, 2019

Pour plus d’informations, cliquer ici

 


 

Avec une exposition se poursuivant jusqu’au 10 Juin, la galerie Danysz propose de faire un focus sur 10 ans de découvertes et de paris qui ont éclos. Engagée dans la découverte d’artistes, la galerie défend ses choix artistiques, autant de partis pris résolument contemporains et sans concession. L’exposition comporte un éclairage sur des artistes issus de la scène française – pépites d’hier et talents affirmés de demain – dénichés par la galerie au cours de la dernière décennie.

La nouvelle galerie ouvre ses portes

mai 21, 2019

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©Guillaume Varone

Résidence Atelier AMI — Atelier AMI Residency

mai 15, 2019

La résidence Atelier AMI est une résidence d’artiste créée par Barbara Polla-Imhoof et ses frères, Rodolphe Imhoof et Stefan Imhoof, en souvenir de leur mère, Anne-Marie Imhoof, dite AMI, dont la résidence était l’atelier de peinture.

La résidence Atelier AMI est destinée à des artistes qui ressentent le besoin, à un moment de leur carrière créative, de bénéficier d’un lieu de solitude, d’inspiration, de calme, de beauté, dans lequel elles ou ils puissent se ressourcer. Les résidences Atelier AMI sont par principe de courte durée : une à deux semaines. Tous les artistes, créateurs et intellectuels sont les bienvenus, quel que soit leur art ou leur champ de réflexion. Pendant la résidence, les résidents ont accès à la galerie Analix Forever, selon accord préalable avec Barbara Polla.

La résidence Atelier AMI est également destinée à accueillir les artistes de la galerie Analix Forever qui ont besoin d’un lieu de résidence pour préparer leur exposition.

Les projets de résidence (rédigés librement mais comprenant un résumé et une courte bio tous deux d’une demi-page au maximum, qui seront utilisés pour la publication) sont soumis à ou sollicités par Barbara Polla.

Conditions : Barbara Polla est à l’écoute des besoins des résident.e.s, en particulier en ce qui concerne les contacts souhaités, les rencontres, la vie locale. 

Le voyage des résidents n’est pas pris en charge et il n’y a pas de « per diem ». Il n’y a en principe pas de moyens de production mis à disposition, sauf négociation préalable.
Les résident.e.s s’engagent à respecter le calme du lieu et la tranquillité des voisins. Elles/ils quittent la résidence en la laissant comme ils l’ont trouvée.

Publication : Avant ou au moment de leur départ, les artistes en résidence remettent à Barbara Polla un bref texte résumant leur résidence (une demi-page à une page A4) et une œuvre. Cette œuvre peut correspondre à une esquisse, un croquis, une phrase manuscrite, des notes… aussi simple fût-elle, elle sera reçue avec joie et intégrée dans la collection Atelier AMI et dans la publication qui suivra les deux premières années de résidence, en regard du texte remis par l’artiste. Cette clause ne s’applique pas pour les artistes qui sont en résidence pour préparer leur exposition, sauf si l’artiste le souhaite.

Contact : Analix Forever Moving Art
10 rue du Gothard
1225 Chêne-Bourg – Suisse
barbara.s.polla(a)gmail.com


The Atelier AMI residency is an artist residency program created by Barbara Polla-Imhoof and her brothers, Rodolphe Imhoof and Stefan Imhoof, in memory of their mother, Anne-Marie Imhoof, known as AMI, whose home was also her painting studio. 

The Atelier AMI residency is intended for artists who, at a certain point in their creative career, feel the need to retreat to a place of solitude, inspiration, calm, and beauty, a place where they can replenish their spirit. Residencies are intended for a short time period of one to two weeks. Artists, creators and intellectuals are accepted regardless of their artistic medium or field of study. Residents will also have access to the Analix Forever gallery during their stay with the prior consent of Barbara Polla. 

The Atelier AMI residency is also designed to welcome artists from the Analix Forever gallery who need a space for preparing their exhibition.

Residency proposals (the form of the written dossier is unrestricted but must include a project summary and a short biography, each half a page maximum, to be used for publication) are to be submitted to, or will be solicited by, Barbara Polla.

Conditions: Barbara Polla will be attentive to residents’ needs, in particular with respect to helping them with desired contacts, meetings and local community life.

Residents’ travel expenses are not covered and there is no per diem. There is no participation in production costs except in the case of prior negotiations. Residents are committed to maintaining a calm environment and respecting the neighbour’s tranquillity. They must leave the residence just as they found it.

Publication: Before or upon their departure, the artists in residency will give Barbara Polla a short text summarizing their stay (a half- or full-page format A4) and a single work: a sketch, a handwritten sentence, notes… No matter how simple, this work will be welcomed with joy and integrated into the Atelier AMI collection, as well as included in a publication to be produced after the first two years of the program. This clause does not apply to artists in residence who are preparing an exhibition, although those wishing to contribute are welcome to do so.

*VIDEO FOREVER 40 FÉMINISMES*

mai 13, 2019

 

À PARIS

14 MAI À 19H

*VIDEO FOREVER 40
FÉMINISMES*

Danysz Gallery, 78 rue Amelot 75011

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En présence d’Ozge Akbulut, finaliste du « EU Prize for Women Innovators 2019 »

Avec des vidéos de Janet Biggs, Véronique Caye, Emilie Jouvet, Shelley Lake, Yapci Ramos, Guillaume de Sardes, Madiha Sebbani, Gözde Mimiko Türkkan, Julia Zastava

capture-d_ecc81cran-2018-05-09-acc80-16-04-04.pngDans le cadre de l’exposition MOVING WOMEN — et de la sortie du livre de Barbara Polla, Le Nouveau Féminisme, le quarantième anniversaire de VIDEO FOREVER sera consacré aux Féminismes — et en particulier, à ce Nouveau Féminisme qui se veut d’englober tous les autres, et tout particulièrement les féminismes d’artistes, aussi diversifiés que les artistes eux-mêmes — elles-mêmes. Ce quarantième anniversaire aura lieu dans la galerie Danysz, haut lieu d’une collaboration de longue date entre femmes amoureuses de l’art et de la vie.

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Et à l’occasion du 40ème VIDEO FOREVER

Première présentation publique en France du dernier livre de Barbara Polla (mai 2019, Odile Jacob), avec la collaboration de la Librairie Zero@

20h45 : présentation du livre par Paul Ardenne
21h : « cocktail 40 ans » et dédicaces pour celles et ceux qui souhaitent en savoir davantage sur Le Nouveau Féminisme

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