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MOVING WOMEN @Danysz Gallery

avril 9, 2019

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OPENING APRIL 13 – 7 pm
Until May 16
Group show curated by Barbara Polla

Danysz Gallery
78 rue Amelot, 75011 Paris

Women in motion, moving women, women who are in motion, impressive, inspiring. Or how women are represented in artists’ videos and films today, in 2019: self-assured for the most part, but also hesitant, expressing varying degrees of confidence and of existential doubt, as Laurent Fiévet explains in relation to his series Whistle. MOVING WOMEN brings together international artists: female, male, established or emerging, and non-hierarchical women figures in their utter complexity and diversity. Whether this diversity is inter-individual or intercultural, the focus on MOVING WOMEN implicitly takes women’s history into account, and adopts a perspective that is thoughtful, even loving, rather than critical. When artists’ creativity joins that of women and their capacity to create themselves, they are “set in motion” more than ever.

A great deal of diversity can be witnessed in this selection of works, from the proud freedom of Natalia (Yapci Ramos) to the moving fight against fate represented by Mario Rizzi in Al Inthitar; from physical toughness (Dana Hoey, Fighters) to the total sweetness of the mother-child relationship (Clare Langan), and from bearers of memory to bearers of light (Shaun Gladwell, Lee Yanor). Whether standing or in immersion, of tomorrow or of yesterday, these women are all “Fucking Beautiful” – according to the title of a previous exhibition, « Video only, women only, » at the Danysz gallery. And because video is the most contemporary art form, images are constantly in motion, just like “Moving Women”.

Erwin Olaf‘s iconic work Moving Portraits takes a particularly tender look at women’s ability to generate emotion / e-motion. Each female model in this moving photographic series made in Shanghai comes to life and turns to whomever looks at her: « Love me, look at me… ». A desire that seemingly remains deeply feminine. But in reality, it is first and foremost, deeply human.
Love me!

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Femmes en mouvement, femmes émouvantes – ou comment aujourd’hui, en 2019, les femmes sont représentées dans les vidéos et les films d’artistes. Femmes pour l’essentiel sûres d’elles-mêmes, mais parfois aussi hésitantes, manifestant différents degrés d’affirmation face à l’existence, comme l’écrit Laurent Fiévet à propos des femmes de la série Whistle. L’exposition réunit des artistes internationaux, artistes femmes, artistes hommes, confirmé.e.s ou encore émergent.e.s, et des figures de femmes variées, non hiérarchisées, considérées dans leur absolue complexité et leurs diversités. Que ces diversités soient interindividuelles ou interculturelles, le regard porté sur les MOVING WOMEN, par les artistes sélectionné.e.s, tient compte, implicitement, de l’histoire des femmes, et se veut admiratif plus que critique, voire amoureux. La créativité des artistes rejoint alors celle des femmes, quand elles se créent elles-mêmes, en mouvement plus que jamais.

Une diversité qui va de la liberté arrogante de Natalia (Yapci Ramos), à la prise de responsabilité face au destin que représente Mario Rizzi dans Al Inthitar, de la force physique (Dana Hoey, Fighters) à la douceur absolue de la relation mère-fille (Clare Langan), des porteuses de mémoire aux porteuses de lumière (Shaun Gladwell, Lee Yanor). Qu’elles soient femmes debout ou femmes en immersion, femmes de demain ou femmes d’hier, elles sont toutes « Fucking Beautiful », selon le titre d’une précédente exposition « video only, women only » à la galerie Danysz. Parce que la vidéo est la forme artistique la plus contemporaine. En mouvement, constamment, comme les « Moving Women ».

L’œuvre iconique d’Erwin Olaf, intitulée Moving Portraits, porte un regard particulièrement tendre sur la capacité des femmes à générer l’émotion – e-motion. Chaque modèle féminin de cette série photographique émouvante, réalisée à Shanghai, s’anime à tour de rôle et s’adresse à qui la regarde. « Aime-moi, regarde-moi… ». Ce désir-là reste encore et toujours profondément féminin. Ou plutôt, en réalité, profondément humain.
Aime-moi !

Pour télécharger le dossier de presse, cliquer ici

Et pour en savoir plus sur l’exposition, rendez vous sur info-culture, que-faire-à-Paris, murmurofart.

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