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novembre 19, 2012

Un jour, Régis Figarol a fait un portrait de Ali Kazma.
Un seul cliché, après dix minutes de silence les yeux ouverts.
J’ai découvert un visage que j’ignorais.

Puis Régis Figarol a fait mon portrait.
Il m’a dit de ne pas sourire.
J’ai découvert un visage qui ne me semblait pas mien.

Longtemps après, j’ai commencé à regarder ses portraits.

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